<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Les mots ne suffisent plus !</title>
	<atom:link href="http://www.agir-et-se-transformer.com/les-mots-ne-suffisent-plus/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.agir-et-se-transformer.com/les-mots-ne-suffisent-plus/</link>
	<description>Savoir et agir pour évoluer</description>
	<lastBuildDate>Sun, 31 Mar 2019 15:05:39 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.1.42</generator>
	<item>
		<title>Par : PARIS</title>
		<link>http://www.agir-et-se-transformer.com/les-mots-ne-suffisent-plus/#comment-40686</link>
		<dc:creator><![CDATA[PARIS]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Jan 2017 12:40:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.agir-et-se-transformer.com/?p=362#comment-40686</guid>
		<description><![CDATA[Vain cliquetis des mots qui ne veulent plus rien dire, qui n’ont pas de sens en ces temps chaotiques. 
Où vont les mots que l’on a prononcés avec amour, avec notre âme, avec notre désir de vivre, notre désir de participer au monde des vivants.les peurs s’envolent avec les mots, il faut les nommer,les mots ont toujours une destination, ils aspirent à un autre regard.
Il ne s’agit pas de chercher « le bon mot », mais le mot qui nous vient du cœur, le mot fort, le mot spontané qui sait vous délivrer de vos pensées médiocres ou négatives.
 si la poésie avec ses mots s&#039;adresse directement à l&#039;âme, elle SERA toujours  plus forte que les horreurs, les tsunamis, les cataclysmeS, 
c&#039;est pourquoi elle traverse le temps.
Nous ne savons plus parler, on se réfugie dans le silence, silence parce qu’on ne sait plus que dire, s&#039;investir, se positionner, on laisse dire et on ne plus se relier à l&#039;autre, au monde, à son environnement même.. car les mots éclaircissent la pensée, et favorisent certains comportements.
Nous n’avons pas oublié notre enfance où nous écoutions avec ferveur des berceuses, des comptines, que nous avons-nous-même transmises à nos enfants, ce qui est beau et tendre à la fois défie les âges et la mémoire. Mélodies apaisantes, nous entraînaient dans le rêve, la creativité, l’imagination. musique des mots, qui élargit la conscience de ce que nous sommes, de ce que nous voulons être, de ce que nous voulons vivre ; les mots parlent directement au cœur, la sensibilité, musique et poésie des mots qui alors, s’entrelacent et se complètent  dans une danse qui nous sublime et nous emporte,dans un au-delà, au-delà de quoi ? nous rêvons, et oui,  d’un autre monde, où tout ne serait que lumière, force et beauté., 
Mais pourquoi ne pas rêver, en s’emparant du Verbe, de la parole, avec un autre langage choisi, mesuré, harmonieux, tel les notes de musique qui s’entendent entre elles dans une profonde harmonie . qui projette les sons, les rythmes qui nous parle directement , élargit le champ de nos pensées, affine la sensibilité, dans l’abandon,
Caresse, tendresse des mots, qui ne peuvent que nous réconcilier avec nous-mêmes et le monde, avec la vie, cette vie dont nous sommes les auteurs en partie, et les acteurs, dans ce monde qui bouge, s’essouffle, qui souffre, et pourtant dont la beauté nous électrise, nous rend brutalement silencieux, car là nous pouvons respirer, s&#039;écouter, s&#039;émouvoir devant la Beauté , devant cette ’harmonie, ce merveilleux que l’on voudrait atteindre,.
OUI , n’hésitons pas à dire, raconter, chanter, pleurer et rire avec les mots qui se sont perdus, déformés, amoindris au fil du temps qui passe. 
Mourir c’est ne plus communiquer, c’est devenir une vieille coquille inutile, c’est ne plus combattre l’ennui, la détresse, la précarité dire, exprimer ce que l’on ressent de positif, voire de négatif
Soyons bienveillant avec nous-même, ranimons la flamme qui s’est éteinte dans nos yeux, et qui a disparu sous le poids de l’accablement.
Vivre ce n’est pas laisser mourir ou se laisser mourir d’une certaine façon, mourir de peur, d’indigence, de chagrin , d’ennui, de paresse,  qui laisse place à l’errance, la fuite, la crainte, la haine, le rejet, les non dits, l’hypocrisie, ne rien dire et laisser dire..
Le verbe, le logos, celui de l’esprit, du Divin, pourquoi l’avons-nous oublié, parce que nous avons perdu l’essentiel, l’essence-ciel, nous ne prenons plus le temps de regarder, méditer, aimer, se regarder les uns les autres,
Essayons, ne serait-ce que  l’espace d’un instant, et déclinons ces mots qui font vivre, ces mots innocents et rafraîchissants, confiance, amour, justice, liberté courage, enfant, bienveillance, des mots de fleurs dont on ressent toujours le parfum.
Que de mots me viennent à l’esprit, je vous laisse le soin de les trouver,]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vain cliquetis des mots qui ne veulent plus rien dire, qui n’ont pas de sens en ces temps chaotiques.<br />
Où vont les mots que l’on a prononcés avec amour, avec notre âme, avec notre désir de vivre, notre désir de participer au monde des vivants.les peurs s’envolent avec les mots, il faut les nommer,les mots ont toujours une destination, ils aspirent à un autre regard.<br />
Il ne s’agit pas de chercher « le bon mot », mais le mot qui nous vient du cœur, le mot fort, le mot spontané qui sait vous délivrer de vos pensées médiocres ou négatives.<br />
 si la poésie avec ses mots s&rsquo;adresse directement à l&rsquo;âme, elle SERA toujours  plus forte que les horreurs, les tsunamis, les cataclysmeS,<br />
c&rsquo;est pourquoi elle traverse le temps.<br />
Nous ne savons plus parler, on se réfugie dans le silence, silence parce qu’on ne sait plus que dire, s&rsquo;investir, se positionner, on laisse dire et on ne plus se relier à l&rsquo;autre, au monde, à son environnement même.. car les mots éclaircissent la pensée, et favorisent certains comportements.<br />
Nous n’avons pas oublié notre enfance où nous écoutions avec ferveur des berceuses, des comptines, que nous avons-nous-même transmises à nos enfants, ce qui est beau et tendre à la fois défie les âges et la mémoire. Mélodies apaisantes, nous entraînaient dans le rêve, la creativité, l’imagination. musique des mots, qui élargit la conscience de ce que nous sommes, de ce que nous voulons être, de ce que nous voulons vivre ; les mots parlent directement au cœur, la sensibilité, musique et poésie des mots qui alors, s’entrelacent et se complètent  dans une danse qui nous sublime et nous emporte,dans un au-delà, au-delà de quoi ? nous rêvons, et oui,  d’un autre monde, où tout ne serait que lumière, force et beauté.,<br />
Mais pourquoi ne pas rêver, en s’emparant du Verbe, de la parole, avec un autre langage choisi, mesuré, harmonieux, tel les notes de musique qui s’entendent entre elles dans une profonde harmonie . qui projette les sons, les rythmes qui nous parle directement , élargit le champ de nos pensées, affine la sensibilité, dans l’abandon,<br />
Caresse, tendresse des mots, qui ne peuvent que nous réconcilier avec nous-mêmes et le monde, avec la vie, cette vie dont nous sommes les auteurs en partie, et les acteurs, dans ce monde qui bouge, s’essouffle, qui souffre, et pourtant dont la beauté nous électrise, nous rend brutalement silencieux, car là nous pouvons respirer, s&rsquo;écouter, s&rsquo;émouvoir devant la Beauté , devant cette ’harmonie, ce merveilleux que l’on voudrait atteindre,.<br />
OUI , n’hésitons pas à dire, raconter, chanter, pleurer et rire avec les mots qui se sont perdus, déformés, amoindris au fil du temps qui passe.<br />
Mourir c’est ne plus communiquer, c’est devenir une vieille coquille inutile, c’est ne plus combattre l’ennui, la détresse, la précarité dire, exprimer ce que l’on ressent de positif, voire de négatif<br />
Soyons bienveillant avec nous-même, ranimons la flamme qui s’est éteinte dans nos yeux, et qui a disparu sous le poids de l’accablement.<br />
Vivre ce n’est pas laisser mourir ou se laisser mourir d’une certaine façon, mourir de peur, d’indigence, de chagrin , d’ennui, de paresse,  qui laisse place à l’errance, la fuite, la crainte, la haine, le rejet, les non dits, l’hypocrisie, ne rien dire et laisser dire..<br />
Le verbe, le logos, celui de l’esprit, du Divin, pourquoi l’avons-nous oublié, parce que nous avons perdu l’essentiel, l’essence-ciel, nous ne prenons plus le temps de regarder, méditer, aimer, se regarder les uns les autres,<br />
Essayons, ne serait-ce que  l’espace d’un instant, et déclinons ces mots qui font vivre, ces mots innocents et rafraîchissants, confiance, amour, justice, liberté courage, enfant, bienveillance, des mots de fleurs dont on ressent toujours le parfum.<br />
Que de mots me viennent à l’esprit, je vous laisse le soin de les trouver,</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
